COMMUNIQUE de Maitre WILLIAM BOURDON


Maître William BOURDON, avocat depuis de nombreuses années de Madame Marie-Monique ROBIN, réalisatrice et auteur du film et du livre "Le monde selon Monsanto", rappelle que, contrairement à ce qui est insinué par différentes communications sur internet, sa cliente, dans le cadre de la controverse qui avait suivi la diffusion du film "Voleur d’organes" qu’elle avait réalisé il y a plus de dix ans, avait obtenu satisfaction intégralement dans le procès en diffamation publique qui lui avait été fait par la Clinique du Professeur BARRAQUER et dans les deux procédures en diffamation publique qu’elle avait initiées contre Monsieur MAC KENZIE, d’une part et contre Maître PERNEY, d’autre part.

Par ailleurs, le Prix Albert LONDRES qu’elle avait reçu pour ce reportage et qui avait fait l’objet d’une mesure de suspension provisoire en raison de ces procédures, lui avait été restitué et ce après enquête d’une commission présidée par Monsieur Henri AMOUROUX.

Cette restitution et le fait que Madame Marie-Monique ROBIN ait obtenu satisfaction dans le cadre de l’ensemble des procès qui lui avaient été faits notamment par des cliniques colombiennes, avaient mis en terme à aux mises en cause de son intégrité et de son professionnalisme.

Aujourd’hui, différents sites internet voudraient, en dénaturant ces faits et en faisant renaître artificiellement cette polémique éteinte depuis plus de 10 ans, tenter de porter atteinte à l’intégrité professionnelle de Madame Marie-Monique ROBIN, aux fins de disqualifier les conclusions de son enquête sur la firme MONSANTO.

Ces mises en cause ne sont pas innocentes, elles sont opportunément réactivées face à l’immense succès que connaissent le film et le livre de Madame Marie-Monique ROBIN, dont la qualité de l’enquête a été très largement saluée.

C’est en effet la première fois que sont stigmatisées, de façon aussi précise et rigoureuse, les pratiques de certaines firmes des biotechnologies, en ce qu’elles sont susceptibles de porter atteinte à l’intérêt des consommateurs et des agriculteurs dans différents pays.

Le Conseil de Madame Marie-Monique ROBIN indique avoir reçu pour instructions de sa cliente de poursuivre tous ceux qui, mus par la volonté de mettre en cause son professionnalisme, se rendraient responsables du délit de diffamation publique à son encontre.

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